Exploitation des gisements sauvages au secours de la crise, Sud Ouest du 24/10/2011.

Autorisation des services de l’État dans l'estuaire de la Gironde, au regard du cadmium.


Depuis quatre ans, l'avenir de l'huître japonaise préoccupe toute l'ostréiculture mondiale.
Ses souches meurent en masse, sans que la science pose de conclusion définitive sur les causes de ces surmortalités : 71 % de pertes moyennes recensées l'année dernière par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), sur l'ensemble des bassins de production français.


Des producteurs de Marennes-Oléron tiennent peut-être une solution à cette crise.
Le principe est simple. Pêcher ici, ré immerger plus loin ; cueillir l'huître sur trois sites retenus autour de Royan, entre Saint-Palais-sur-Mer et Talmont, et l'élever à Marennes-Oléron.

Simple, seulement si l'on écarte le problème du cadmium, ce métal lourd et toxique contenu dans les sédiments de la Gironde, qui a conduit à la fermeture des gisements naturels d'huîtres il y a trente ans. Mais l'obstacle a été levé.
Les huîtres de la Gironde seront répertoriées, mises en poches, isolées d'autres parcs de production.

« L'Ifremer les analysera. Mais elles ne seront pas mises en vente immédiatement.
Le protocole prévoit que, lorsque la concentration en cadmium de ces lots sera redescendue, nous pourrons les reparquer pour les travailler avec d'autres huîtres. Elles ne seront vendues qu'après coup et décontaminées. Si tout va bien, les premières seront sur le marché à la fin de 2012, sachant que ces huîtres pêchées au piochon réclament beaucoup de travail en cabane. »

Article Sud Ouest du 24/10/2011.
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