Ramassage des huîtres dans l'estuaire de la Gironde, Sud Ouest du 16/10/2012

Projet en suspens.


Ces huîtres de gisements naturels sont chargées de cadmium, un métal lourd qui les rend impropre à la consommation.

Mais, en aval, plus on s'éloigne du lit du fleuve et plus on avance dans le temps, plus la concentration fléchit pour se rapprocher des normes autorisant la mise en vente des creuses.
Ainsi, après une transition par des zones saines, le produit parvient finalement à satisfaire aux exigences de la sécurité sanitaire.

Sous réserve du respect d'un protocole strict de pêche et de décontamination, l'Agence nationale de sécurité alimentaire (Anses, ex-Afssa), la Direction des territoires et de la mer, et l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) ont donné leur accord.


Il était ainsi convenu que les huîtres de l'estuaire seraient (re) parquées au pied du pont d' Oléron, sur des parcs qui font face au Château-d'Oléron. Et qu'elles ne seraient pas vendues avant plusieurs mois, pas avant que la concentration en cadmium soit repassée sous la norme sanitaire.

Benoît Massé dit toutes ses réserves sur le projet. « L'administration a très bien encadré les choses. Le protocole est si contraignant que ne pourront être pêchées que de petites quantités d'huîtres, ajoute celui qui est membre de la commission du domaine public maritime au Comité régional conchylicole.
Du coup, je ne vois pas l'intérêt de risquer d'altérer l'image de la profession pour sortir quelques kilos d'huîtres. Toutefois, si un vote est organisé et qu'une majorité de professionnels est pour cette pêche, je me rangerai à cette majorité. »

"Un risque pour l'image"

Article de Sud Ouest du 16/01/2012.
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