PCB et poissons d'eau douce, agro-media du 23/01/2012.

L'anses fixe la limite de la consommation maximale.


L’Anses a publié le 19 janvier les résultats de son étude nationale lancée en 2008 sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.
Bien que les PCB aient été interdits il y a plus de vingt ans, des traces de ces substances persistent dans l’environnement et notamment dans nos rivières. Certaines espèces de poisson dites « bio-accumulatrices » sont particulièrement sensibles au PCB et en accumulent dans leurs tissus ; c’est le cas des anguilles, des barbeaux, des brèmes, des carpes et des silures, notamment.

L’objectif de cette étude nationale était de définir des fréquences de consommation n’induisant aucun risque potentiel pour la santé.
Les résultats de l’étude ont révélé que la consommation de ces poissons reste assez rare Par ailleurs, les tests sanguins ont montré que les pêcheurs n’étaient pas plus imprégnés de PCB que le reste de la population.

Cependant, l’étude a aussi révélé que plus on consomme de poissons bio-accumulateurs et plus notre imprégnation en PCB est forte. Pour ces espèces, l’Anses a émis des recommandations spécifiques.

Article de agro-media.fr du 23/01/2012.
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