Dossier surmortalité des huîtres.

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La Tremblade :

Depuis 2008, l'Observatoire du littoral charentais pointe la surmortalité des huîtres sur ses parcs. Jamais inférieures à 71 %.

Au Centre régional d'expérimentation et d'application aquacole (Creaa) du Château-d'Oléron, le suivi du phénomène est scientifique. Un outil à nul autre pareil. Sur ces quatorze parcs, les techniciens biologistes élèvent des huîtres dans le respect des pratiques professionnelles, de la phase de captage à celle d'un coquillage de taille marchande ; ils testent jusqu'aux techniques les plus modernes, comme l'élevage sur filières en eau profonde.

Ces biologistes ont calculé que la mortalité moyenne des huîtres d'un an, depuis 2008, était de 79 % en Charente-Maritime, sur le naissain naturel. Tous types d'huîtres confondus, donc lots tests de triploïdes inclus, la surmortalité relevée sur les terrains de l'Observatoire fut de 71 % en 2008, de 87 % en 2009, de 75 % en 2010 et de 74 % l'année dernière.

Outre le relevé des pourcentages de mortalité, il appartient aussi au centre d'expérimenter les techniques susceptibles d'améliorer la production.
Au gré de leurs travaux, ces chercheurs ont pu démontrer, aussi, que des huîtres immergées à une profondeur de 26 mètres, si elles ne subissent pas de mortalité, ont une croissance nulle.
De même qu'ils ont pu établir que laisser une huître dans le milieu confiné du marais était un moyen de limiter l'impact du problème, mais qu'elle n'y échappait plus dès qu'elle était remise sur un parc.

Intégralité de l'article du Sud Ouest du 10/04/2012.

Arcachon :

Les huîtres d'Arcachon pondent bien moins qu'avant et rien n'explique cette réalité.


Depuis quatre ans, le Bassin d'Arcachon n'est plus la plus grande nurserie d'Europe : alors que des milliers de petites huîtres se collaient sur les tuiles chaulées, les ostréiculteurs n'en trouvent que quelques dizaines cette année encore.

Le captage 2011 représente à peine 10 % d'une année moyenne.Rien à faire, Isabelle Auby et Danièle Maurer, les deux chercheuses de la station Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) d'Arcachon, ne trouvent pas.

Intégralité de l'article Sud Ouest du 09/04/2012.
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